le Pape Benoît XVI

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Dans le deuxième tome de son livre, “Jésus de Nazareth“, le Pape Benoît XVI, sans doute inspiré par le Ciel, explique que la résurrection de Jésus n’est pas un fait, figé dans le temps, mais qu’elle est une  réalité présente, pour tous les chrétiens.

C’est sûrement vrais. Mais il manque dans les développements du Pape Benoît XVI, malgré la singularité de ses récits qui interpelleront le fidèle, l’apport du ciel. qui aurait aidé à comprendre, une autre réalité exprimé par Jésus, mais non reconnue de la tradition du christianisme.

Explication. en 1054, l’Eglise de Byzance a voulue se séparer de l’Eglise de Rome. pour demeurer orthodoxe. C’est-à-dire, qu’elle voulue poursuivre l’observation du ciel, alors que l’Eglise de Rome l’interdisait. D’où l’erreur. Transposition que l’Eglise n’a pas faite, et qu’il l’a rendue aveugle, vis-à-vis du ciel.

C’est une faute irréparable. dont malheureusement souffrent beaucoup de Catholiques. Ne comprenant pas que l’origine de leur religion, était le ciel avant tout.

L’église s’adressait simplement à des personnages, qui avaient une tendance historique. ayant déjà vécus. comme il y en a tant, dans l’ancien testament. Mais sans s’occuper, de ce que le ciel pouvait lui-même relater. De ce qui devait arriver. De ce qui était prévu.

On aurait bénéficié d’un enseignement céleste. rapport à toutes ces réalités, qui sont présentées par le christianisme. C’est irréparable maintenant. Car on a consumé la flamme. ou la Foi, qui animait tous les millénaires. ainsi que les siècles précédents. Nous nous sommes perdus dans un égarement. dans une négation de la réalité, pour ne pas voir le ciel. L’implorer peut-être ? Mais implorer sans le connaître, est une erreur.

Or, on peut situer Dieu dans le ciel ? Dans la vie de la nature. et dans son ensemble. mais on ne peut pas supprimer le ciel, du langage qui nous permet de retrouver, ce Dieu d’origine.

Il faut admettre que le christianisme ne fit que suivre les voies païennes, et que jusqu’au XV siècle, la voie christique,s’identifiait à la voie solaire. D’ailleurs le Christ l’avait lui-même dit. Je suis la vie.

Cette allusion faite au soleil. qui est la vie en effet, aurait dut éveiller les Pères d’Antan. Et c’est à partir de là que l’influence du ciel, aurait stimulé dans la Foi, un besoin de savoir. tout en vivant normalement. naturellement. Il y avait là, identité avec soit. permettant grâce à Jésus. ou au modèle qu’Il a laissé. de remonter du visible à l’invisible. pour approcher la résurrection. ou du moins, pour s’en faire une idée, plus intime. Ce qui n’est guère possible sans support. Et cette absence de repère, vient de l’Église. qui n’a jamais voulue connaître, le ciel. alors que c’était le fondement même, de l’enseignement de Jésus.

Le titre du blog n’a pas été choisi pour se distinguer. mais pour signifier que la résurrection, considérée à juste titre, comme le franchissement d’une autre dimension, par le Pape Benoît XVI, ne pourrait s’accomplir dans un corps, liant « l’Esprit et le sang ». selon Tertullien. cité par le Pape ci dessous.

« Bien plus, la matière elle-même est transformée en un nouveau genre de réalité. Désormais, avec son propre corps lui-même. l’Homme Jésus appartient aussi et totalement, à la sphère du divin. et de l’éternel. A partir de ce moment – dit un jour Tertullien, « l’esprit et le sang », ont leur place en Dieu. (cf. De resurrect. mort. 51,3:CC lat.II994).

Ce n’est guère un avis partagé. la résurrection de Jésus est exceptionnelle. Et pour cause. Il dut être en effet. Un envoyé d’un plan divin.

Mais ce qui s’opéra dans le corps de chair du Christ. pour la partie matière, et physiologique. durant un laps de temps, de. « trois jours et demi » au Tombeau. s’est transformé en une autre substance. qui ne comprenait, ni le sang. ni la chair humaine. on n’a pas idée.

Mais d’après les différentes versions des Evangiles. qui servirent certains pour réfuter maladroitement, l’Authenticité de ces derniers. tous ont un point commun.

Ils décrivent un changement radical, vraisemblablement parlant. Dans l’aspect physique de Jésus. Voir en complément. Les Anges au Tombeau du Christ. par Maurice Guinguand. écrivain ésotériste.

Le cas du Christ est unique. on l’a déjà mentionné. mais il semblerait qu’on n’ait pas eu les éléments nécessaires, ne serait-ce que pour. Imaginer. ce qu’a pu être réellement la résurrection de Jésus.

Ce qu’il faut savoir. c’est que cette transformation qui s’est accomplie, dans le corps du Christ. lui a permis par la suite d’apparaître visiblement. mais non plus en chair vivante. mais en chair astrale, et sur un plan physique. ce qui est inouïe. tout en étant déjà imprégné de la divinité.

De ce fait. Par le modèle que le Christ a laissé. Ici n’engageant que l’auteur. on ne peut approuver le Pape Benoît XVI, lorsqu’il écrit, ci dessus. « Désormais, avec son propre corps lui-même, l’Homme Jésus appartient aussi et totalement. à la sphère du divin et de l’éternel. ».

Cette manière de voir. voile une autre réalité. qui ne s’est pas manifestée, pour animer en apparence. ce que le saint Père Benoît XVI pense être, le corps lui même. ou l’Homme Jésus. ou encore, le corps de chair.

- Surtout dans l’état abîmé où devait être, le corps physique de Jésus, après la crucifixion. Après qu’il ait été percé d’une lance. Après qu’il reposa trois jours et demi dans un Tombeau. Même pour un Fils de Dieu, n’aurait pu se produire le miracle, que l’Eglise semble vouloir affirmer.

Cet aveuglement provient des anciens Pères. qui n’ont pas cherchés à donner d’explications, tant cela les embarrassait. Du début, il y a eu leurs interprétations. et ils ont établis une religion selon leur vue.

C’est pourquoi, selon les documents qu’ils possédaient. et qu’ils ont bien voulu prélever. il y a eu parmi tous les Evangiles soumis. les Evangiles Apocryphes. Certains ont servi à établir les règles, qu’on a appelé. Canoniques. Le plus précis, est certainement celui de Saint Jean. tandis que les autres, surtout celui de Saint Luc. ou de Saint Marc. ont été guidés par Saint Paul. De ces Evangiles, les anciens Pères en ont extraient un enseignement. qui ne s’est plus occupé du côté abstrait du texte. mais plutôt du plan personnage. religieux. idéologique. et non plus, du plan réalité. C’est-à-dire, qu’ils n’ont pas cherché à comprendre ce qui était caché. mais ils l’ont accepté ainsi. Au fil des siècles, leurs successeurs firent de même, jusqu’à notre époque. Il est évident que l’on s’interroge.

Et de surcroît sur la disparition du corps de Jésus. Enigme irrésolue. Pour deux bonnes raisons. La première. L’être humain en général, croit en ce qu’on lui a apprit. Et si du début il n’a pas retenu une autre version, que celle qui lui sert de support, pour appuyer ses idées. ses convictions. ses croyances. Dans la plupart des cas, il ne s’écartera pas outre mesure, de ce qu’il reconnaît comme correspondant avec ses idées.

La seconde raison complémentaire de la première. ferait qu’en fonction de cette limitation individuelle. à laquelle s’ajouterait un matérialisme, plus ou moins prononcé, dut à l’époque. le mental collectif bien que déployé, en de multiples recherches variés, ne serait pas encore prêt. à admettre l’existence d’un principe originel. situé au-delà de la matière. Un monde non limité par les quatre éléments. qui produisent sur la terre. La naissance. La croissance. La décrépitude. La mort.

Et pourtant. Ce serait bien issu d’une autre dimension, que le Verbe s’est fait chair. voici 2000 ans, en la personne de Jésus. venu s’incarner sur la terre pour ouvrir une voie. Par sa naissance. Par son enseignement. Par sa mort. Par sa résurrection. pour que s’accomplisse Sa Promesse. dans l’Éternité.

En synthèse. Ce serait un peu en fonction de ces deux raisons, qu’il ne serait pas encore possible, d’imaginer la disparition du corps de Jésus du Tombeau. La conscience collective demeurerait encore au même niveau, que celle de Thomas. Pour ne croire que ce qui est visible. et palpable.

On pourrait sûrement argumenter, que Thomas a bien touché les plaies du Christ. comme l’histoire le précise. C’est en effet une vérité. qui n’est que vraisemblance. Mais qui a été prise ainsi, au premier degré par les Pères de l’Eglise. Voici la raison.

C’était pour prouver les moyens de son incrédulité, que le Christ à fait paraître à Thomas, une impression de toucher. Il ne faudrait pas oublier. les miracles de jésus . avant et encore après sa résurrection. Et que c’est une preuve de plus, qui confirmerait sa divinité. tout en s’étant incarné parmi les êtres. à notre image. Les manifestations du Christ ressuscité ne sont pas toutes identiques. Du fait que tous ne virent pas la même chose. Nombreux indices dans les Ecritures. Qui n’ont pas été relevé.

Cette manière de voir n’est pas encore prête d’être partagée par tous, comme précisé ci dessus. Et encore moins par les membres de l’Eglise.

Comment faire comprendre que le corps de Jésus au Tombeau, ait  procédé d’une transmutation ? provoquant la disparition du corps physique. mais tout en demeurant sur un plan vibratoire ? Ce serait vain. Ici même en écrivant, il est difficile de se représenter un état qui dépasse totalement. Mais il s’agit de la réalisation de Jésus. Les Écritures en témoignent. Chacun interprète selon son entendement. ça ne se commande pas.

Merci de votre venue. l Eglise sans le ciel