Est-ce une simple cérémonie, tout au plus. une aspersion d’eau ? L’habit ne fait pas le moine. mais l’eau fait le baptême. Indispensable à celui-ci. l’eau. sur un plan supérieur divin. devient le conducteur fluidique, qui véhicule, par Jésus. l’Esprit saint. Celui-ci se répand alors par le sommet du crâne. C’est ce qu’on appelle aussi. recevoir l’état de grâce.
Le baptême est une revivification pour l’âme. Elle se situerait. très proche et le long de la colonne vertébrale. avec pour point de localisation. le cerveau. mais non dans. Il y aurait une correspondance avec la Kundalini orientale. voir plus loin. Voici le témoignage de Paracelse. extrait de. « Evangile d’un Médecin Errant » éd. Arfuyen, 1991, Paris.
« Il est erroné de comprendre le baptême comme si le Christ agissait à travers l’eau. Le Christ agit à travers l’Esprit Saint. c’est lui qui est l’eau du Christ. Celui qui est lavé dans cette eau, est purifié. L’Esprit Saint baptise les cœurs. et non le corps. Nous ne savons pas qui est baptisé. et qui ne l’est pas. Car c’est lui, l’Esprit, le don suprême. qui purifie l’âme et le cœur. comme le feu purifie l’or ».
Celui qui vint. envoyé de l’un des cieux. trouva en un temps donné sous le ciel. celui qui déjà, baptisait dans l’eau de la terre. A cet effet, nous lisons dans la première partie de l’Evangile selon Saint-Jean. Attention ! ne pas confondre. Saint-Jean l’Evangéliste. avec, Jean le baptiste. Et voici quel fut le témoignage de Jean le Baptiste. quand, de Jérusalem. les juifs lui envoyèrent des prêtres. et des lévites pour lui demander. qui est-tu ? et que loin de nier. sans se dérober. il déclara. moi je ne suis pas le Messie. Quoi donc ? lui demandèrent-ils. Est-ce que tu es Elie ? Et il dit. je ne le suis pas. Est-ce le prophète que tu es ? Et il répondit. non. Alors ils lui dirent. Qui est-tu pour que nous puissions donner une réponse à ceux qui nous ont envoyés ? Que dis-tu de toi-même ? Il dit. moi, je suis la voie de celui qui crie dans le désert. Aplanissez le chemin du Seigneur.comme l’a dit le prophète Isaïe. « Moi je baptise dans l’eau… ». s’exprime Jean.
Tentons d’approcher un peu le processus du baptême. car dans son évolution grâce à Jésus. le Sacrement du baptême tend à nous faire accéder, à un état supérieur. Le baptême, en principe. est une onction. qui se pratique avec de l’eau. créant ainsi un mouvement, qui s’effectue de la tête aux pieds. régénérant d’une certaine façon. ou rituellement. l’évolution de la colonne vertébrale. ainsi que l’évolution de la partie supérieure de la tête avec ce qu’il l’entoure. C’est également une ouverture. tout comme l’éveille du Kundalini produit une ouverture.
Or. comme il se crée un contact. appartenant, à ce moment-là. à un domaine supérieur. ou ultrasensible. il se peut que l’apparition de la colombe, selon le témoignage de Jean le baptiste. étant signe de pureté. accorde alors un état de grâce. qui descendrait de l’extérieur dans l’individu par la fontanelle. Et non comme le suppose à tort certains. prétendant que l’énergie libérée du Kundalini, au Sacrum. monterait le long de la colonne vertébrale. canal central invisible. pour en jaillir par le sommet du crâne. trou de Brahmâ. ou fontanelle.
Cependant. l‘éveil du Kundalini doit être différencié du baptême. bien qu’ils se rejoignent. D’ailleurs. afin d’être plus précis. et au risque de froisser plus d’un auteur. avertien ces domaines. cette montée du Kundalini, s’élèverait bien le long de la colonne vertébrale. en traversant tous les Chakras. Piliers en occident. Oui. sauf un. Le dernier au sommet du crâne. le Sahasrara. C’est-à-dire. celui qui est localisé à l’emplacement de la fontanelle. Or, comme le prétend à tort. Gwenaël Verez. dans, « La Mère et la Spiritualité ». page. 29.
« La Réalisation du Soi est une expérience intérieure qui se manifeste lorsque la Kundalini s’élève du sacrum. parcourt la colonne vertébrale. et jaillit au sommet du crâne. à l’emplacement de la « fontanelle ».
Ce terme ne fut pas choisi par hasard. Fontanelle signifie. « petite fontaine ». qui, à l’image de la Kundalini. jaillit et coule à cet endroit précis de la tête. la prosternation. l’adoration. ou encore l’attouchement ritualiste, pratiqué jadis par les Templiers. C’est par les mouvements naturels de la colonne vertébrale, qu’il se crée une ouverture.
Maurice Guinguand nous apprend. « C’est ce que m’avait révélé un jour les compagnons. quand je les interrogeais, sur leurs larges ceintures. leur demandant à quoi servait la protection, de cette partie de la colonne vertébrale. S’il y avait une raison compagnonnique. il devait y avoir une raison d’initiation. En fait l’initiation était alors aussi vieille, que le genre humain. S’il y avait initiation, il y avait rite. rite qui obligatoirement. impliquait les gestes nécessaires. au réveil de ce serpent. pour en faire des initiés futurs. Y a-t-il alors un grand pas jusqu’au baiser impudique. qu’on a prêté aux Templiers. tandis que c’était le culte humain, en la connaissance d’une partie physique.particulièrement vibrante. Sensible. pour une ouverture à la connaissance » ?
Mais cette ouverture, qui appartient toujours au corps humain. peut prédisposer à recevoir autre chose. qui vient de l’extérieur. On pourrait la nommer. Magnétisme Supérieur. pouvant descendre. et entrer en contact avec la Kundalini éveillée. Dans la voie Christique par exemple. cette liaison est probablement le Saint-Esprit. mais il peut également être l’apport d’une force supérieur. se traduisant par l’équilibre astral. ou astronomique de cet ensemble, qui entoure la vie et les êtres. Ainsi ce magnétisme extérieur. ou astral. peut rejoindre justement les points d’ouvertures, que le corps humain aura préparé.
Ayant précisé ci-dessus. que cette liaison est probablement le Saint-Esprit. doit être comprit, rapport, à la descente du Saint-Esprit. imagée par une colombe. symbole de pureté. volatil qui se pose également au sol à la vertical.
Comme ce fut le cas pour Jésus. sur les rives du Jourdain. Jésus incarné sur la terre, dut être bien plus qu’un être éveillé. puisqu’il pu redevenir physique sur le même plan. tout en changeant d’état. Un Christ ressuscité parmi les vivants ! Il semblerait que cela n’a pas du tout été compris. alors que l’Ascension témoigne de Lui. pour nous.
C’est en effet une transformation qui s’est opérée. non plus en chair vivante et organique.mais en chair astrale. et divine. Et sur un plan supérieur. cette évolution peut reprendre un aspect naturel. comme elle peut aussi devenir tout à fait lumineuse. donc blanche. C’est sans doute ce que perçurent les saintes femmes. Les premières, au tombeau du Christ. Et si elles ne virent devant-elles qu’une forme. C’est qu’il eut fallu voir sur ce plan supérieur justement. pour s’apercevoir que les vibrations qu’émettait la forme n’étaient autres que Le Seigneur ! Nous le retrouverons plus tard sur le lac de Tibériade avec les autres apôtres. la seconde pêche miraculeuse .


