Quasiment aucune explication sur le web, concernant la seconde Pêche Miraculeuse. Si ce n’est qu’une repetition de textes bibliques. Ou encore. quelques interprétations toutes relatives. qui ne révèlent rien, de cette scène très particulière. Or sur ce point également. l’Histoire des Apôtres, demeure singulière. Et c’est regrettable qu’elle ne fût jamais expliquée. par les enseignants du christianisme.
Situation singulière. du fait que seul Saint-Jean. parvint à voir. et à reconnaître le Seigneur, lors de la seconde pêche miraculeuse.
Voici l’histoire des Sept Apôtres. Evangile, selon Saint-Jean. 21, 1. 23. Simon-Pierre, Thomas. Appelé. Didyme. Nathanaël. de Cana. en Galilée. les fils de Zébédée. et deux autres de ses disciples. Montant dans une barque, ils partirent pêcher sur la mer de Tibériade. sans ne rien prendre cette nuit-là. 21. 4. Comme déjà le matin venait. Jésus se trouva sur le rivage. mais les disciples ignoraient. que ce fût Jésus.
En effet. à cet instant, ils ne virent qu’un personnage. sur le bord du rivage. qui leur demanda. 21. 5. (alors Jésus leur dit). « Les enfants ! Avez-vous du poisson ? – Non » ! Répondirent-ils. Puis Saint-Jean s’aperçut. que c’était le Seigneur ! – 21. 7. Le disciple que Jésus aimait dit alors à Pierre. C’est le Seigneur ! Alors Pierre, le temps de ceindre ses reins. se jeta à l’eau pour rejoindre, à la nage. le personnage qui se tenait. sur le bord du rivage. et qu’il ne connaissait pas. sachant seulement par Jean. que c’était le Seigneur.
Plus tard. lorsque les autres disciples ramenèrent la barque à terre. et après que Jésus leur eut conseillé. de jeter le filet du côté droit, de la barque. ils ramenèrent. « CENT CINQUANTE TROIS » poissons. Il est ici un mystère. que tous. excepté Jean. ne purent reconnaître. en ce personnage, sur les bords du rivage. le Seigneur.
Mais dans l’Evangile également. demeure un mystère caché. car il est bien dit. 21. 9. Quand ils furent descendus à terre. ils virent qu’il y avait là un feu de braise. avec du poisson dessus. et du pain. Jésus leur dit ensuite. 21. 10. « Apportez de ces poissons que vous venez de prendre ». Or. « CENT CINQUANTE TROIS. + du POISSON. = CENT CINQUANTE QUATRE ». Et 154. c’est 22 fois 7. ou 11 fois 14. soit. les Onze apôtres. par le double septénaire.
Mais le plus curieux. c’est qu’aussitôt après, qu’ils eurent pêché des poissons. Il les invite à manger. Leur offrant du poisson. qui est déjà sur le rivage. Et non prélevés de leur pêche.
Alors en mangeant. tous savaient que c’était le Seigneur. mais aucun n’osait lui demander son nom.
C’est assez étonnant. du fait qu’ils avaient vécus, avec Lui auparavant. et ils auraient pu ressentir certaines affinités pour le deviner.. Mais cette forme qui était avec eux. n’était pas vraiment le Christ, ou Jésus qu’ils avaient connu. C’était une autre force invisible. manifestée sous une apparence possible, humaine.
Si donc les apôtres eux-mêmes. savaient que c’était le Seigneur. c’est que le Christ ajoutait là. un effet de transmutation. « Les Poissons ». Parce que lui-même. fit tous ses miracles avec des poissons. et qu’Il est lui aussi, ne l’oublions pas. l’élément principal de la constellation des Poissons.
Examinons maintenant, le sens du verset. 21. 20. et les suivants, qui finissent l’Evangile de Saint-Jean. Nous pensons que Simon Pierre et Jésus. parlaient simplement entre hommes. et sur un plan, où Pierre ne pouvait comprendre totalement. C’est pourquoi Jésus essaya de lui ouvrir les yeux. (non le troisième oeil comme certains le croient). en lui faisant comprendre. (lire verset, 18 pour en saisir le sens). qu’il n’était pas maître de sa situation. mais qu’il pouvait être maître de la situation de Jean. d’une certaine façon. Parce que Pierre avait la clarté spirituelle. mais Jean avait la clarté supérieure.
C’est la raison pour laquelle Jésus dit. « Si je veux qu’il reste jusqu’à ce que je revienne, qu’est-ce que cela te fait ? Toi, suis–moi » !
C’est que le Christ pouvait montrer son pouvoir s’il l’avait voulu. mais il savait d’autre part, que Jean écrirait sur Lui, toutes ces choses. et que quelque part. Pierre n’avait pas intérêt. à l’en empêcher.
S’étant incarné dans l’ère des Poissons. puis mort sur une croix. le Christ est bien celui, qui a établie une liaison, entre un plan céleste. et un plan terrestre. En apparaissant vivant parmi les vivants ! A tel point qu’on a cru jusqu’ici. à la résurrection de sa chair ! Alors qu’en Vérité. Sa chair, imprégnée de la divinité. le prédisposait à prendre une forme humaine possible. ressemblante. mais sans qu’elle ne soit pourtant, son ancienne apparence.
C’est CETTE FORME APPARAISSANT HUMAINE, sur un plan physique. qui a fait penser aux Pères de l’Eglise. ainsi qu’à presque tous les croyants. qu’il s’agissait de la résurrection du corps de chair de Jésus.
Le Christ EST. Pour les siècles des siècles. Un chemin. Une voie. menant dans la lumière du Seigneur.
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Suite. L’état qu’atteignit le Christ


