Extrait du deuxième tome. « jésus de Nazareth ». Par le Pape Benoît XVI. La nature de la Résurrection et sa signification historique. Pour la partie suivante qui intéresse.
« Les rencontres avec le Ressuscité. sont pourtant quelque chose qui diffère aussi. des expériences mystiques. dans lesquelles l’esprit humain est un moment soulevé. au-dessus de lui-même. et où il perçoit le monde du divin. et de l’éternel. pour revenir ensuite, à l’horizon normal de son existence. L’expérience mystique, est un dépassement momentané. du domaine de l’âme. et de ses facultés perceptives. Mais ce n’est pas une rencontre avec une personne. qui, de l’extérieur s’approche de moi ».
Dans cet extrait rapportée ci dessus, il s’agit de la sortie astrale. ou dédoublement du corps éthérique du corps physique. que l’on voit aussitôt après. en dessous de soit. étendu au repos. Ainsi que de sa réintégration dans la matière, le corps. Sans doute expérimenté par des êtres spiritualisé. pour être parvenu à percevoir le monde divin. Ce qui du vivant. n’est guère accessible, à tous.
Cette description du Pape Benoît XVI. tendrait à prouver, qu’il a connaissance indirecte, de ces états hors du corps. Peut être par des relations proches. Ayant expérimenté des voyages hors du corps physique. Et qui aurait rapporté leur impression. Ou en se documentant dans la Bibliothèque privée du Vatican. Ce qui est dommage, c’est que ce sujet ait été vite balayé. Puisque selon l’avis du Pape. il ne pourrait pas s’agire non plus de cela.
Il va de soit. que la sortie astrale ne puisse être comparée, avec l’apparition du Christ. dans sa finalité. aux disciples d’Emmaüs, par exemple. Cependant dans le principe. C’est identique. Et c’est malheureusement ce que l’Eglise n’a jamais voulue connaître. En négligeant le ciel. Celui au-dessus des têtes. Il permettait justement une liaison, entre le céleste. et le terrestre.
Alors découvrons un peu le ciel. Ainsi que l’origine de la mandorle. Que l’on nomme, le corps astral. Et dont l’appèlation uniquement, provient de Paracelse. éminent médecin. et précurseur de l’homméopathie. mais qui devait sûrement le confondre avec le corps étherique. puisqu’il pensait que la mort le détruirait. Or le corps astral. est ce qui suit depuis l’origine, l’être. Et il comprend le bagage mental. et spirituel ,qui forme l’âme. avec ses tendances.
Par Maurice Guinguand. Le Berceau des Cathédrales. « Prenant le globe terrestre comme sujet d’observation. et en tenant compte du décalage de l’axe de la terre. on s’apercevra alors. que celui-ci va s’assombrir alternativement. d’un côté et de l’autre. ce qui aura pour répercussion, de modifier notre vision de la voûte céleste. (planche 7. et 8).
Il faut alors considérer le cercle de la voûte céleste. dont le côté droit, va disparaître à nos yeux en été. et inversement en hiver. si bien que les constellations qui s’y positionnent, vont disparaître. C’est ce qui faisait dire à Saint Jean. 12. 1. 4. La Femme et le Dragon. « Sa queue, entraînant le tiers des étoiles du ciel, les projeta sur la terre ». En réalité elles disparaissaient à l’horizon. Ensoleillement et vision céleste, vont donc varier. selon les solstices d’Eté. ou d’Hiver. Ce sont les courbes d’assombrissement de la terre. et de disparition de la voûte céleste. qui ont créé l’idée de la mandorle. qui n’est autre que, le corps astral. le soleil demeurant au centre. entre la position des axes de la terre. Nous découvrons en été, à l’approche des générosités de la terre. le bon larron. et celle de la pénurie, et l’ensommeillement de la nature. le mauvais larron du Golgotha ».
- Comme précisé déjà. le corps astral comprend deux émissions. la première est celle que, (dans l’amande). mandorle. le corps projette vers l’extérieur. et l’autre. est formée par ce que nous recevons de l’au-delà. sur le plan fluide. et électromagnétique. qui comprend tout un ensemble. Ce corps astral entourait bien le Christ. comme il entoure également chaque être. à différents degrés d’intensité. et cette mandorle. ou corps astral, n’est pas uniquement comme l’entend, Frère Jean-Philippe REVEL. la somme d’élucubrations qu’un certains nombres de sectes ont acumulées. Le corps astral à sa réalité. Du vivant, et encore après.
C’est donc par la configuration présentée, par le ciel lui même. qu’il est possible de se faire une idée, du corps astral, en forme d’amande. C’est la forme de cet Aura. qui a souvent été transcrite au Moyen Age. aux tympans des églises romanes. c’est ce qu’on appelait, la Mandorle. ou représentation graphique, d’un aspect éthérique. et astral. d’une créature. souvent créature sanctifiée. et la Mandorle, était pratiquement réservée. à la figuration du Christ ».
Cette présentation du ciel. aidera aussi à comprendre. l’allusion faite par Jésus. Puisque lors de la crucifixion. Un déterminisme inhérent aux lois de la nature, l’a positionné au centre. au même emplacement que le soleil. 
Chose curieuse, lors de la crucifixion. tous les deux larrons eurent les jambes brisées. sans doute ne pouvaient-ils pas dépasser les limites, qui leur étaient attribuées. (planches 8 et 9). Evangile selon Saint Jean. Au Golgotha. 19. 32-37 . « Les soldats vinrent donc, et ils brisèrent les jambes du premier. puis de l’autre. qui avait été crucifié avec lui. Arrivés à Jésus. comme ils virent qu’il était déjà mort. ils ne lui brisèrent pas les jambes. mais un des soldats lui perça le côté avec sa lance. et il en sortit aussitôt du sang et de l’eau. Et celui qui a vu en rend témoignage. – et son témoignage est véridique. et il sait, lui. qu’il dit vrai. afin que, vous aussi, vous croyiez. Cela est arrivé pour que l’Ecriture fût accomplie. Pas un de ses os ne sera brisé. Et une autre Ecriture encore dit. Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé ». – (voir). Ex. 12. 46. Nm. 9 . 12. (l’agneau pascal). ainsi que. Zacharie. 12. 10. 11. « Quant à celui qu’ils ont transpercé… ».
C’est en effet très surprenant. de constater que ceux qui se chargèrent de faire cette besogne. aient ainsi respecté les données de la nature ? De même que les paroles du Christ promettent. le soir même. le Paradis, au bon larron ? Ce serait donc bien que le Christ. se considérait lui-même comme la voie de la vie, du soleil. et de ce qui est au-delà. C’est-à-dire dans la lumière.
Rapportons un fragment de l’Apocalypse de Saint Jean. comprenant dans ses visions, un trône entourés de quatre animaux. qui furent associés aux Quatre Evangélistes. dont l’Ange. ou l’homme. annonçant une ère nouvelle. celle du Verseau. depuis peu débutée. voire ci après. (planches 10 et 11). réalisées par Maurice Guinguand. 
Apocalypse de Saint-Jean. (deuxième partie). voir pl. 10. Visions Symboliques. 4. 1 . 6. « Il y a devant le trône comme une mer de verre. pareille à du cristal. Entre le trône et ce qui l’entoure. sont quatre animaux, couvert d’yeux par-devant. et par derrière. Le premier animal ressemble à un lion. le second animal à un jeune taureau. le troisième animal. a le visage pareil à celui d’un homme. le quatrième animal. ressemble à un aigle qui vole ».
Dans cette mandorle céleste. nous pouvons placer à sa limite. les constellations demeurant visibles, tout au cours de l’année. Les quatre principales. furent attribués aux Evangélistes. deux apôtres. et deux disciples. C’est ainsi qu’on les retrouve toujours. aux tympans des églises romanes. et gothiques. mais surtout romanes.
D’après Maurice Guinguand. « Dans l’art gothique on trouve quelques fois un ordre inversé. probablement par inobservation des règles célestes ». De même. selon Maurice Guinguand. « C’est très probablement, l’étude de cette mandorle. projetée sur la terre. qui a dû donner aux ésotéristes monastiques. l’idée dès le XI siècle. de la voûte brisée. puis de la voûte ogivale. qui par elle-même, apportait des facilités architecturales. et des améliorations d’aérations, dans les locaux. et surtout dans les caves à grains. (planche 12). 
Voici donc comment. dès le haut moyen-âge. le ciel a été interprété, au regard de la terre. et des principes christiques.
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